L’invisible, exposition, installation, DNAP, ENSAPC, 2014.
Je m’inspire du Monochrome bleu d’Yves Klein pour explorer le visible et l’invisible. Comment le visible peut-il évoquer l’invisible, et comment l’invisible peut-il devenir visible ?Le spectateur entre dans un espace bleu, silencieux et contemplatif, où il est invité à regarder, à s’immerger et à imaginer. Le bleu évoque la mer et le ciel, tout en ouvrant un espace propice à la projection intérieure.Les motifs peuvent se modifier en fonction des interventions des spectateurs, faisant ainsi évoluer l’œuvre et émerger de nouvelles formes et de nouvelles perceptions.La couleur et la forme deviennent alors des seuils vers un monde invisible, dessiné par l’imagination de chacun.







